Cinéma Français

Une geole turque. Le dortoir 4. Celui des enfants. Le chef d’équipe est Allah. C’est aussi un enfant. Il y a aussi les fiers à bras comme Aziz, Uzun, Arap qui a tué d’un coup de couteau un homme qui en avait aprés sa mère. D’autres sont des enfants abandonnés, d’autres encore sont là parce qu’ils ont volé, comme Saban, qui est analphabète. Chaque matin, les memes grincements de portes, les memes tintements de clefs, les memes voix et les memes airs fredonnés par les gendarmes. Parfois, des événements viennent troubler le cours immuable du jour : comme la visite, pour l’inspection, du Directeur Général des maison d’arret. La question la plus posée au Directeur est celle de l’amnistie. Mais il n’y a plus d’amnistie. Chacun doit purger sa peine. Il y a deux gardiens dans la salle des enfants : Cafer et Tonton Ali. Ils se séparent et alternent la garde de jour et de nuit. L’un fait peur, l’autre pas. Il y a aussi Sevket, le gardien en chef. Saban va essayer de s’évader mais sera tué. Uzun sera pris et jeté dans un cachot. Une seule voix : la révolte…[1]

Distribution 30

Équipe technique

Sociétés

Production
Guney Film
Coproduction
MK2 Films

Sélections

Cannes 1983

Photographies 1

Fiche technique

Sortie en salle
18 mai 1983[1]
Langue
Turc
Couleur
Couleur[2]
Visa d’exploitation
Interdit -13 ans[3]