
1840 à Ercé, en Ariège. Pour Gaston Sentein, c’est la fin de l’enfance. Avec Estela, il découvre les plaisirs de l’amour ; avec ses frères, il apprend les rudes travaux de la montagne. A Ercé, il y a des ours… Dès lors, Gaston ne vit plus que pour devenir montreur d’ours. Peu à peu, le jeune homme s’approprie la bête qu’il a capturée et lui sacrifie tout. Il se met en marge, puis se met en route : ce film, premier volet d’une saga « La Caméra de Bois », le conduira jusqu’à Toulouse.[1]
Distribution 24
- Marcel Amont

- Bruno Cécillon
- Christian François

- Pierrette Meyerie

- Noëlle Vériac
- Rosine De Piera
- Pierre Aubert
- Jacqueline Bispalle
- Louis Caut
- Léon Cordes

- Rosine de Peira
- Jean Garay
- Patrice Icart
- Rénat Jurié
- Simon Laguens
- Michel Montanaro
- Marise Nègre
- Rémy Pomies
- Pierre Pous
- Michel Pujol
- Yves Rouquette
- Nadia Slacik
- Gérard Zuchetto
- Rosina De Peira
Équipe technique
- Réalisation
- Jean Flechet
- Scénario
- Jean Flechet, Léon Cordes, Michel Pujol
- Dialogues
- Léon Cordes, Michel Pujol
- Image
- Marc Dumas, Renan Pollès
- Musique
- Guy Bertrand, Rosine De Piera
- Montage
- Mariette Gutherz
- Son
- Henri Moline
- Production
- Jean Flechet
Sociétés
- Production
- Les Films Verts
