Cinéma Français

L’exploration du phénomène de la toxicomanie, dont on commence par rechercher les origines pour mieux connaitre la cause : c’est dans la difficulté d’etre et la crise d’existence mais aussi dans le comportement de la société que les auteurs traquent le « pourquoi » de la drogue. Les diverses séquences viennent s’imbriquer les unes aux autres : New-York, la solitude, le bistrot, la routine, la musique pop, le désespoir, un télescopage d’idées reçues et de mythes véhiculés que le docteur Claude Olievenstein passe au tamis de son expérience. L’angoisse, telle que l’a rencontrée et admirablement décrite Antonin Artaud. Le plaisir lui-meme et son corollaire le « manque », analysés, décortiqués par l’homme de science et par ceux-là meme qui les ont vécus. Le monde des toxicomanes et ses contrastes : génie et déchéance, paradis et enfer, pauvreté de la réalité et richesse du monde visionnaire. L’espoir enfin, et la confiance dans l’avenir.[1]

Équipe technique

Sociétés

Production
Art et science

Fiche technique

Sortie en salle
28 septembre 1977[1]
Couleur
Couleur[1]