Cinéma Français

Le lit à colonnes est le titre d’un opéra que le compositeur-prisonnier Rémi Bonvent écrit dans sa cellule et que le directeur de la prison, Porey-Cave, s’approprie, faisant croire que la musique est de son inspiration. C’est Yada, la maîtresse de Porey-Cave, entichée d’artistes et de vie brillante, qui lui a inspiré cette mauvaise action. La représentation de opéra est un succès et Bonvent qui aperçoit de temps en temps Marie-Dorée, la fille du directeur, continue de composer pour exprimer son amour. Apprenant que la jeune fille va se marier, Bonvent s’évade et surgit devant celui qui l’a vole. De saisissement, Porey-Cave a un accident mortel. Rémi Bonvent est abattu et meurt en prononçant le nom de celle qu’il a aimée.[1]

Distribution 20

Équipe technique

Réalisation
Roland Tual
Dialogues
Charles Spaak
D’après l’œuvre de
Louise De Vilmorin

Sociétés

Affiches 2

Fiche technique

Sortie en salle
9 juillet 1942[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]