
Prichtchine est le dernier rejeton d’une famille noble. Il occupe dans un ministère un emploi subalterne. Refusant la vulgarité de ses collègues et la médiocrité de son existence, il s’en remet au reve imaginaire pour transformer chaque humiliation qu’il subit. Un matin de 1833, il surprend la conversation de deux petites chiennes. L’une d’elle, dont il est secrètement amoureux, appartient à la fille de son directeur. Elles évoquent une correspondance qu’il entreprend de dérober, afin d’y surprendre l’intimité de sa chère Sophie. Or, le contenu des lettres qu’il a, bien sur, lui-meme écrites, est à son égard d’une cruauté sans rémission. A partir de ce moment, sa dérive dans le délire s’accélère.[1]
Distribution 7
Équipe technique
- Réalisation
- Roger Coggio
- Scénario
- Roger Coggio, Bernard G. Landry
- Image
- Claude Lecomte
- Musique
- Jean Musy
- Montage
- Hélène Plemiannikov
- Décors
- Guy-Claude François
- Costumes
- Françoise Tournafond
- Son
- Guy Rophé
- Production
- Fanny Cottençon
Sociétés
- Production
- Lydie Média
- Coproduction
- Films A2
Photographies 1

Fiche technique
- Sortie en salle
- 30 septembre 1987[2]







