Cinéma Français

Le petit village français de Saint-Laurent voit venir la fin de la guerre avec satisfaction, encore qu’il ait fort peu souffert. Les habitants sont tous occupés à préparer une fête d’accueil destinée aux libérateurs américains, lorsque l’intrusion d’une colonne allemande jette un froid. Par inadvertance, les enfants commettent une série d’attentats qui font définitivement perdre son sang-froid à la soldatesque. Le coupable doit se dénoncer, faute de quoi des otages seront exécutés. Le village tout entier supplie Grégoire, le seul étranger - un Parisien ! - de prendre la faute sur lui. Grégoire n’est pas enthousiaste, de prime abord, mais une habile négociation, menée d’une part avec l’officier allemand, d’autre part avec ses concitoyens, le persuade qu’il pourrait avoir beaucoup à gagner dans l’affaire…[1]

Distribution 15

Équipe technique

Sociétés

Production
Promocinéma

Lieux de tournage 8

  • Aubussargues (Gard)
  • La Capelle-et-Masmolène (Gard)
  • Saint-Just-et-Vacquières (Gard)
  • Saint-Laurent-la-Vernède (Gard)
  • Uzès (Gard)
  • camp des Garrigues
  • gorges du Gardon
  • pont Saint-Nicolas de Campagnac

Photographies 17

Fiche technique

Sortie en salle
8 décembre 1976[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Visa d’exploitation
Tout public[3]