
Le petit village français de Saint-Laurent voit venir la fin de la guerre avec satisfaction, encore qu’il ait fort peu souffert. Les habitants sont tous occupés à préparer une fête d’accueil destinée aux libérateurs américains, lorsque l’intrusion d’une colonne allemande jette un froid. Par inadvertance, les enfants commettent une série d’attentats qui font définitivement perdre son sang-froid à la soldatesque. Le coupable doit se dénoncer, faute de quoi des otages seront exécutés. Le village tout entier supplie Grégoire, le seul étranger - un Parisien ! - de prendre la faute sur lui. Grégoire n’est pas enthousiaste, de prime abord, mais une habile négociation, menée d’une part avec l’officier allemand, d’autre part avec ses concitoyens, le persuade qu’il pourrait avoir beaucoup à gagner dans l’affaire…[1]
Distribution 15
- Jean LefebvreGrégoire

- Pierre TornadeLe Maire

- Darry CowlLe curé

- Jacques MarinLe patron du bistrot

- Pierre DorisÉtienne Machu

- Chantal NobelVerger

- Jean RougerieVon Bach

- Robert RollisGaston Machu

- Jacques Bézard

- Hans VernerLe Commandant Müller

- Corinne LahayeClaire

- Serge Wagner

- Jean BergerLe préfet

- Tony RödelOtto

- Frantz WolfLe lieutenant Dietrich
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques Besnard
- Image
- Marcel Grignon
- Musique
- Darry Cowl, Jean-Michel Defaye
- Montage
- Gilbert Natot
- Décors
- Pierre Cadiou
- Son
- Max Olivier
- Production
- Jacques-Henri Marin, Artur Brauner
Sociétés
- Production
- Promocinéma
Lieux de tournage 8
- Aubussargues
- La Capelle-et-Masmolène
- Saint-Just-et-Vacquières
- Saint-Laurent-la-Vernède
- Uzès
- camp des Garrigues
- gorges du Gardon
- pont Saint-Nicolas de Campagnac
Photographies 17

















