
Les cinq membres actifs de l’Organisation Léniniste (de Lausanne) militent activement : grèves, manifestations, actions dans le quartiers, vente de l’organe : « Que faire ? ». De son c té, Léon, sans emploi fixe, libertaire, un brin provocateur, traîne sa rage ironique. Il fait la connaissance du groupe et plus particulièrement de Léa qu’il revoit souvent ; mais il reste imperméable à l’idéologie militante. Un jour pourtant, il abandonne son emploi de démarcheur-escroc et achète une machine à imprimer dont il fait don à l’Organisation Léniniste. Il lui arrive maintenant d’assister aux réunions mais il préfère toujours la compagnie de Léa seule. A la suite d’une réflexion théorique collective sur la violence révolutionnaire, Léon dévalise une boutique d’armes et porte neuf gros calibres au local. On le juge inconscient, terroriste, peut-être même agent de la police ; il est exclu. La police le retrouve, l’arrête, l’emprisonne ; à sa libération, toujours surveillé, il rentre chez lui, Léa cherche à le revoir, ou peut- être est-ce lui qui voudrait la retrouver.[1]
Distribution 18
- Niels ArestrupLéon

- Jacqueline ParentLéa

- Maurice Aufair
- François BerthetRené
- Neige Dolsky

- Claude ParaLe second policier
- José Varela

- Jacques RomanFélix

- Marina BucherMarina
- Séverine Bujard

- Renato Berta

- Jean Charles
- Claire Dominique
- Yvan Dalain
- Pierre Holdener
- Gil Pidoux
- Roland SassiLe premier policier
- Arnold WalterRaoul
Équipe technique
- Réalisation
- Francis Reusser
- Scénario
- Jacques Baynac, Francis Reusser, Patricia Moraz (assistante)
- Image
- Renato Berta
- Montage
- Edwige Ochsenbein
Sociétés
- Production
- Franck Éric
- Coproduction
- Favrod
