Cinéma Français

Gustave Minda, dit Gu, s’évade de prison. Au même moment, un règlement de comptes liquide Jacques, avec qui s’était « mise » Manouche, l’amie de coeur de Gu, sans que sa fidélité intérieure en ait souffert. Le commissaire Blot se met sur l’affaire. Les frères Ricci, Jo et Paul, l’un à Paris, l’autre à Marseille, semblent impliqués. Gu arrive juste à temps pour tirer Manouche des griffes des hommes de Jo, qu’il liquide selon une manière qui ne trompe pas le commissaire Blot. Obligé de se « planquer », Gu ronge son frein, puis se replie sur Marseille où Manouche lui a préparé une villégiature. Juste à ce moment, Paul Ricci prépare l’attaque d’un fourgon de la banque, coup pour lequel il a besoin d’un associé. Pressenti, un nommé Orloff se récuse, mais lui indique Gu, qui a besoin de se refaire, et à qui l’honneur interdit de vivre aux crochets de Manouche. Le coup réussit. Tantôt à Marseille, tantôt à Paris, Blot suit calmement la piste, arrête Gu en feignant un règlement de comptes monté de toutes pièces. Gu tombe dans le piège ; voulant se justifier, ses paroles, enregistrées à son insu par la police, semblent trahir Paul. Mais Gu tient à laver son honneur : il s’évade à nouveau et aura le temps de liquider Jo, qui avait « doublé » tout le monde, avant d’être lui-même abattu par la police.[1]

Distribution 32

Équipe technique

Sociétés

Production
André Labay

Lieux de tournage 2

  • 13e arrondissement de Paris (Paris)
  • 14e arrondissement de Paris (Paris)

Affiches 3

Photographies 18

Fiche technique

Sortie en salle
1er novembre 1966[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Interdit -18 ans[4]