Cinéma Français

Hiver 1950. Une gare en Chine. Des centaines de prisonniers s’entassent, complices des Japonais pendant la guerre, livrés par l’URSS au nouveau pouvoir. Parmi eux, un homme, Pu Yi, tente de se suicider. En 1908, la vieille Tseu Hi avait désigné comme empereur un enfant de deux ans. C’était Pu Yi, qui vivra dès lors dans la « Cité Interdite » et sera le dernier des empereurs mandchous. 1911. La Révolution maintient Pu Yi dans la Cité, tout son entourage entretient l’illusion : Pu Yi croit régner encore. Mais la réalité s’impose bientôt et sous l’influence de son précepteur écossais Johnston, il s’ouvre à la culture occidentale, cherche à agir. En vain. Il est cloîtré dans son palais, marié à l’ancienne ; une « première épouse », Wan Jung, et une « seconde ». 1924. Chassé de Pékin, Pu Yi mène une vie mondaine parmi les étrangers de Tien Tsin, épié par des émissaires du Japon. Ceux-ci, après l’annexion de la Mandchourie, font de lui l’empereur fantoche du Mandchoukuo. Wan Jung, elle, est minée par l’opium. Et bientôt, c’est la défaite, la captivité, le transfert en Chine populaire, la prison, la « rééducation ». En 1959, on le libère. Et le voici plus tard jardinier, témoin révolté des premiers excès de la « révolution culturelle », amusé et quelque peu nostalgique lorsqu’errant dans la « Cité », il raconte à un enfant incrédule qu’il a été le dernier empereur.[1]

Distribution 76

Équipe technique

Sociétés

Autre société de production
Recorded Picture Company

Sélections

Cannes 2013

Lieux de tournage 1

  • Pékin

Affiches 3

Photographies 11

Fiche technique

Sortie en salle
25 novembre 1987[2]
Couleur
Couleur[3]
Son
Sonore[4]
Visa d’exploitation
Tout public[5]