
Diabolo et Diana sont, en 1912, les vedettes des multiples épisodes d’un serial et leur popularité est telle que leur « couple idéal » doit être présente au cours d’une soirée de gala. Une bagarre précipite le vaniteux Diavolo au commissariat. Pour ne pas perdre la face, son manager lui substitue un sosie. A partir de là, tout se complique, car une maison de production concurrente s’efforce de contrecarrer le film de Diavolo, et celui-ci, dépité et jaloux, tente de retrouver Diana qui a été enlevée et séquestrée. Le serial est alors vécu et non plus joué.[1]
Distribution 33
- Raymond RouleauDiavolo et Henri

- Hélène PerdrièreDiana

- Denise GreyAntoinette

- Jean LanierJustex

- Jacqueline PierreuxPearl Black

- Marcel Valléele metteur en scène de Diavolo

- Jean Sinoël

- Paul Demangele metteur en scène de Justex

- Annette PoivreTitine

- R.J. Chauffard

- Fabienne Clery
- Yves DeniaudJulien

- Simone SignoretAnnette

- Robert Vattierle commissaire

- Marcel Pérèsle secrétaire du commissaire

- Max Dalbanun ami d’Henri

- Guy Decombleun opérateur

- Jacques Dynam

- Paul Frankeurle coiffeur

- Maurice Salabert

- Frédéric Mariottile photographe

- Roger Blinle somnambule

- Fernand Renéle président

- Fabien Lorisle Chinois

- Maurice Marceaule régisseur

- André ChanuTatave

- Maurice Bringo
- Jean-Marc Tennberg

- Jean-Jacques Steen

- Philippe Olivele producteur

- Georges VitsorisSatanas
- René-Jean Chauffard

- SinoëlCastellan

Équipe technique
- Réalisation
- Bernard-Roland, Raymond Rouleau
- Scénario
- André Cayatte, Pierre Léaud
- Dialogues
- Michel Duran
- Image
- Claude Renoir
- Musique
- Georges van Parys
- Montage
- Marguerite Renoir
- Décors
- Robert Dumesnil
- Production
- Jean Clerc
Sociétés
- Production
- SUF (Société Universelle de Films)
