Cinéma Français

Paul Narboni avait quatorze ans quand sa famille, à la suite de l’indépendance de l’Algérie, a quitté ce pays et s’est installée en France. Il se rappelle sa jeunesse et le rapatriement. Paul est né près d’Oran peu après la dernière guerre mondiale. Ses parents, Albert Narboni (Roger Hanin) et Marguerite (Marthe Villalonga) tenaient une épicerie. Instruit par les Frères d’une école catholique, Paul réussit tout juste son certificat d’études et commence une difficile carrière de lycéen. En 1954, date du début des hostilités en Algérie, seul le football passionne vraiment les « petits blancs » d’Oranie. D’ailleurs, meme parmi les adultes, seul Tonton Jacob semble lucide : « on partira tous un jour » dit-il à son entourage fort sceptique. Après le football vient le temps des filles pour le jeune garçon. Et puis c’est l’inévitable départ pour la France. Albert Narboni vend son épicerie et la famille débarque. Après des semaines difficiles, le père parvient à trouver un emploi dans un magasin tandis que l’oncle Jacob fabrique du couscous. Alors qu’Albert évite de justesse de se faire escroquer par un certain Lucien (Michel Auclair), son fils Paul retrouve un ancien ami d’Oran, Georges, lui-meme fils de grands colons dont la réinsertion sociale n’a posé aucun problème, contrairement à celle des Narboni.[1]

Distribution 25

Équipe technique

Sociétés

Coproduction
Alexandre Films

Photographies 6

Fiche technique

Sortie en salle
18 avril 1979[2]
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]