
XIème Siècle… Du haut d’un colombier Andalou, Hassan, l’élève calligraphe qui rêve d’avoir une femme, regarde trois jeunes filles qui font de la balancoire dans un patio. Zin, jeune coursier, chargé de transmettre les lettres d’amour, connaît tous les secrets de la ville. Il espère retrouver son père qu’il n’a jamais connu. Zin découvre alors que son petit le singe et en réalité un Prince métamorphosé par un mauvais sort. Hassan, a sauvé une seule page d’un manuscrit condamné au feu. Sur ce parchemin, une jeune fille assise regarde deux servantes voilées de noir qui s’efforcent vainement d’emplir d’eau un bassin : c’est la Princesse de Samarcande. Le Prince qui règne se meurt et déjà s’allument à flanc de montagne les feux des Barbares qui vont la ravager. Le vieux calligraphe entreprend son dernier voyage. Zin disparaît sur les traces de l’ombre paternelle. Alors, surgit la Princesse de Samarcande, aussi réelle qu’un songe, aussi insaisissable qu’une vérité…[1]
Distribution 9
Équipe technique
- Réalisation
- Nacer Khemir
- Scénario
- Nacer Khemir
- Image
- Georges Barsky
- Musique
- Jean-Claude Petit
- Décors
- Enrico Fiorentini
- Costumes
- Naama Jazi, Maud Perl
- Production
- Fulvio Lucisano, Mark Lombardo, Tarak Ben Ammar
Sociétés
- Production
- Carthago Films France
Photographies 3





