Cinéma Français

Bruno rentre de la guerre, où il a combattu sur le front russe et a été fait prisonnier. Dans son village de Toscane, il retrouve sa famille, mais pas son frère, tué par les soldats allemands sur dénonciation d’une personne du village. Personne dans sa famille ne veut lui parler de ce qui s’est passé. Sa fiancée lui avoue qu’elle a couché avec son frère le soir où il a été assassiné. Bruno veut quand même venger son frère. Le jour de la fête à Marie, un harangueur demande aux habitants si quelqu’un est prêt à se donner la mort pour conjurer les péchés des autres, et personne ne se sacrifie. Le sacrifice du Christ est-il donc interdit, à présent ? Antonio, un humble tonnelier que tout le monde considère comme un saint car il donne son argent aux pauvres, est la seule personne que Bruno estime en dehors de sa famille. Celui-ci lui avoue qu’il a tué un homme en Amérique ou en Australie, et qu’il vit dans la pauvreté pour expier ce crime. Il lui annonce alors qu’il a dénoncé son frère. Bruno lui plante un couteau dans la poitrine, mais Antonio lui avoue qu’il s’est accusé d’un péché qu’il n’a pas commis pour imiter le Christ et racheter la faute de la personne qui a dénoncé son frère. En rentrant, sa mère lui apprend le nom du coupable, mais Bruno ne le tue pas.[1]

Distribution 13

Équipe technique

Réalisation
Curzio Malaparte
D’après l’œuvre de
Curzio Malaparte
Production
Eugenio Fontana

Sélections

Cannes 1951

Affiches 3

Photographies 13

Fiche technique

Titre original
Il Cristo proibito
Sortie en salle
6 juin 1951[1]
Couleur
Noir et blanc[1]