Cinéma Français

Paris en 1920 ressemble à un gigantesque bal masqué : on va de fêtes en fêtes, de bons mots en bons mots. On s’amuse follement pour oublier la mort encore proche. Les rois de Paris sont le Comte d’Orgel et sa jeune femme originaire de la Martinique, Mahé. Un soir ils rencontrent François de Séryeuse, qu’ils connaissent de vue. Le comte, tout à la joie de se faire un nouvel ami, l’invite à Robinson… Là, un Tout-Paris bigarré danse le Charleston et le black bottom, parle de Picasso, Satie, Apollinaire. Très vite, François devient un familier du clan d’Orgel. Lors d’un déjeuner chez la mère de François, Madame de Séryeuse, le comte d’Orgel découvre que François et Mahé sont vaguement cousins. Mais delà, les commérages vont bon train. François est profondément amoureux de Mahé : un soir, dans l’obscurité d’une voiture, il lui prend furtivement la main. Mais le comte, à qui Mahé, troublée, rapporte le fait, refuse de le prendre au tragique. Au lendemain des vacances, le comte prépare un grand bal costumé, dont le clou sera un ballet dansé par les invités. Mahé, qui se sent chaque jour perdre pied davantage, avoue à Madame de Séryeuse son amour pour François, et lui demande d’éloigner son fils, lequel se révèle fou de joie d’apprendre son amour partagé. Lors d’une répétition du ballet, qui prévoit une scène d’amour entre François et elle, Mahé s’évanouit. Le soir même, elle reconnaît à son mari son amour pour François. Le comte, douloureux mais impassible, refuse cet aveu et calme son épouse : tel un magicien, il pointe son doigt sur la jeune femme : « Et maintenant, Mahé, dormez, je le veux ! ». Aussitôt, Mahé s’endort : elle voit François s’avancer vers elle. Ils s’enlacent.[1]

Distribution 17

Équipe technique

Sociétés

Sélections

Cannes 1970

Photographies 5

Fiche technique

Sortie en salle
1er juillet 1970[1]
Couleur
Couleur[1]