Cinéma Français

Landru est peut-être un escroc, mais il garde le souci de sa famille. Il disparaît plus ou moins longtemps, mais il revient à son domicile pour donner à sa femme et à ses quatre enfants l’argent nécessaire à la vie du foyer. C’est la guerre, et il imagine de mettre dans les journaux, sous divers noms d’emprunt, des annonces matrimoniales. Il prend contact avec des correspondantes qui lui paraissent être les plus seules dans la vie et les plus argentées. Il les conduit dans une petite propriété de campagne, à Gambais ; et, dès qu’il lui est possible de posséder une procuration, il les fait disparaître et brûler dans sa cuisinière. Il commet cependant l’imprudence de séduire une femme qui vit avec sa soeur. Celle-ci, après la disparition de sa soeur, porte plainte à la police. et, un jour, le rencontrant dans la rue, elle avertit par téléphone le commissaire qui viendra cueillir l’assassin chez la seule personne qu’il ait épargnée, sa maîtresse. Au tribunal, Landru se montre d’une habileté consommée, déférent, humble, parfois emphatique et révolté, souvent fort spirituel. Jusqu’au bout, il affirmera son innocence ; mais il sera condamné.[1]

Distribution 49

Équipe technique

Lieux de tournage 3

  • Studios de Billancourt
  • 6e arrondissement de Paris (Paris)
  • Yvelines

Affiches 12

Photographies 32

Fiche technique

Sortie en salle
25 janvier 1963[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur et noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]