
Ce film est l’histoire d’un dérapage. Par la verticale du rideau du théatre Sarah Bernhart un homme (Pierre Clémenti) descend aux enfers. Là dans le premier anneau (qui ressemble étrangement au ventre de Paris), il rencontre ceux qui sont condamnés pour s’etre pendus. Chargé du cadavre du poète Gérard de Nerval, cet homme remonte jusqu’au pied de la Tour Saint-Jacques. Il cherche un logement et un travail. Les ouvriers de l’acier manifestent de la République à l’Opéra. Les vitres du café de la Paix éclatent sous l’action autonome. Au pied de la Tour Eiffel, notre personnage est interrogé par la police. Le chomeur (qui comme Nerval ou Artaud est peut-etre déjà fou) suit une femme qu’il croit identifier avec l’idéal libertaire ; avec elle il reve d’un « Grand Soir ». Une sorcière essayant de lire l’avenir mélange les cartes. A nouveau Gérard de Nerval sort d’une clinique et essaie vainement de vendre ses écrits. Gérard Lechomeur passe son temps dans une librairie où un groupe d’idéologues discutent d’un avenir apocalyptique et d’un passé à jamais perdu. A la porte des abattoirs (ou peut-etre d’une usine nucléaire) le coucher du soleil est menaçant et rouge.[1]
Distribution 16
- Pierre ClémentiGérard Lechômeur

- Philippe LehembreLe médecin

- François MichauxLe premier policier
- Féodor AtkineLe libraire

- Jim Adhi LimasLe conférencier

- Pierrick MescamLe conteur
- Suzel GoffreLa voyante

- NicoL’héroïne

- Charlotte TrenchL’infirmière
- Jorge AmatLe second patient

- Patrick Lheureux BourronLe deuxième policier
- François CheminLe troisième policier
- Sylvia BenamouLa jeune fille du métro
- Antonio GonzálesLe jeune client
- PauletL’ami du libraire
- Ahmed BoudaoudiLe messager
Équipe technique
- Réalisation
- Joaquín Lledó
- Scénario
- Joaquín Lledó
- Image
- Gilberto Azevedo
- Montage
- Caroline Camus
- Production
- Juliette Lledo
Sociétés
- Production
- Noessi Productions
Lieux de tournage 1
- Paris



