
Creuzeville, une petite ville très provinciale, calme et polie, avec ses bois, sa campagne, ses remparts, sa messe et ses petits gateaux du dimanche. Arrive un étranger. C’est un détective privé (Jean-Pierre Cassel) A Creuzeville, sur laquelle règne une vieille famille d’industriels, un meurtre vient d’etre commis. La victime est l’ancetre fondateur de ce petit empire devenu trop grand pour un seul homme. A Creuzeville, on n’aime guère les étrangers, surtout s’ils sont végétariens, peut-etre homosexuels, sans doute anarchistes comme, justement, ce détective. Or le détective par qui le scandale éclate rompt le silence de la ville en allant au coeur des secrets de famille jusqu’alors bien à l’abri derrière des volets mauves. Les meurtres se succèdent. On frappe à gauche - un jeune écologiste - comme à droite - un play-boy cynique. Continuant à disséquer les mobiles et les personnages, le détective fait tomber les masques un à un. Et, peu à peu, la peur et la violence s’installent dans la petite ville.[1]
Distribution 20
- Jean-Pierre CasselPaul Briand, le privé

- Michel GalabruNathan Farijacque

- Michel DuchaussoyFrançois Lestin

- Denis Manuelle directeur du casino

- Jean-Marc Thibaultle chômeur

- Claire MaurierMuriel, la châtelaine

- Pierre Dorisle commissaire

- Evelyne Buylela femme entretenue

- Amélie PrévostJulie

- Vincent GauthierThomas

- Bernard LavaletteFaranger

- Alexandre Rignaultle PDG de la société

- Michèle SimonnetVéra

- Jean Rupert

- Jacques Chailleuxle veilleur de nuit

- Jacques Canselierle p’tit tueur

- Patrick Lavalle commissaire de Paris
- François Sayadles associés
- Maitena Gallila prostituée

- Pierre Bonnet
Équipe technique
- Réalisation
- Jean Marboeuf
- Scénario
- Jean Marboeuf
- Image
- Ken Legargeant
- Montage
- Anne-France Lebrun
- Décors
- Romaine Hacquard, Robert Giordani
Sociétés
- Production
- Babylone Films
- Coproduction
- Central Films
Lieux de tournage 2
- La Charité-sur-Loire
- Nièvre
Photographies 3



