Cinéma Français

Martin, ancien chauffeur de taxi en chômage (nous sommes à Paris, en 1942), est devenu un homme à tout faire du marché noir à qui l’on confie le soin de transporter quatre valises pleines de porc, à l’autre bout de Paris. Son acolyte habituel, s’étant fait arrêter, Martin propose à un inconnu, Grandgil, de l’accompagner. Mais l’homme se révèle très vite odieux, faisant chanter l’épicier, et proposant à l'« honnête » Martin de s’approprier la précieuse marchandise pour la revendre à leur compte. Après avoir provoqué une bagarre dans un café et avoir assommé un agent, Grandgil entraîne Martin chez lui et révèle sa véritable identité. Peintre connu, il s’est offert le luxe de jouer pour un soir le rôle d’un trafiquant. Ecoeuré, Martin continue pourtant son voyage avec cet étrange compagnon, mais tous deux sont arrêtés par une patrouille allemande. Grangil sera relâché, grâce à ses relations, tandis que Martin sera déporté. A la Libération, les deux hommes se retrouvent par hasard, Grangil toujours fortuné et Martin, vieilli et affaibli, porteur à la gare de Lyon. Et le film se termine sur cette réplique amère : « Alors Martin, toujours dans les valises » « Toujours. les valises des autres ».[1]

Distribution 50

Équipe technique

Sociétés

Palmarès

Prix Méliès 1957

Lieux de tournage 10

  • Studios de Saint-Maurice
  • 12e arrondissement de Paris (Paris)
  • 13e arrondissement de Paris (Paris)
  • 18e arrondissement de Paris (Paris)
  • 3e arrondissement de Paris (Paris)
  • 4e arrondissement de Paris (Paris)
  • 5e arrondissement de Paris (Paris)
  • 6e arrondissement de Paris (Paris)
  • 8e arrondissement de Paris (Paris)
  • 9e arrondissement de Paris (Paris)

Affiches 10

Photographies 25

Fiche technique

Sortie en salle
26 octobre 1956[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]