
Bruno essaye de ranimer l’amour de sa femme Isabelle pour son amour d’autrefois, Alain. Il semble qu’il veuille la jeter consciemment dans les bras d’Alain pour qu’il la lui reprenne. Mais quel motif peut donc bien pousser Bruno à agir de la sorte ? Quelle passion le brule ainsi pour embraser quatre vies, dont celle de la femme d’Alain, Lio ? L’amour du libertinage ? Certainement pas. Il n’y a pas plus réservé et plus prude en ce domaine que Bruno. Une sorte de masochisme suicidaire ? Peut-etre bien, car son amour pour Isabelle est intact, et le besoin d’y meler un peu de haine et de ressentiment ne semble pas fait pour lui déplaire. Peut-etre aussi est-ce du à son jeune age. Ce besoin de se désennuyer déjà en provoquant l’insolite et la violence de l’amour.[1]
Distribution 10
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques Doillon
- Scénario
- Jacques Doillon, Jean-François Goyet
- Dialogues
- Jacques Doillon, Jean-François Goyet
- Musique
- Philippe Sarde
- Montage
- Noëlle Boisson
- Décors
- Ivan Niclass
- Costumes
- Magali Fustier-Dray, Magali Fustier
- Production
- Marin Karmitz, Jean-Louis Porchet
Sociétés
- Production
- MK2 Films
- Coproduction
- Strada Films, Films A2, TSR (Télévision Suisse Romande)
Palmarès
César 1986
- César du Meilleur Espoir Masculin — Jacques Bonnaffé
Photographies 3











