
En 1861, Jules Labroue, industriel, meurt poignardé dans sa maison proche de son usine. Le matin même, Jules, poussée par son contremaître Harmant, avait signifié son congé à Jeanne Fortier, concierge de l’usine, veuve d’un ouvrier et mère de deux enfants en bas âge. Harmant qui a poignardé son patron et vidé son coffre-fort, aurait voulu s’enfuir avec Jeanne. Et, pour se venger de l’indifférence de celle-ci, il la laisse se faire arrêter à sa place. Sans défense, la jeune femme est jugée et condamnée à la réclusion à vie. Quant à Harmant, il s’est enfui en Amérique et on le croît mort, carbonisé dans l’incendie qui a suivi le meurtre. Après près de vingt ans, croupit dans sa prison, Jeanne s’évade et revient à Paris, décidée à tout mettre en oeuvre pour démasquer le véritable assassin et retrouver ses enfants, Lucie et Georges, devenus des jeunes gens. Grâce à un concours de circonstances providentielles, la mère martyre, devenue porteuse de pain pour gagner sa vie, verra son long calvaire prendre fin…[1]
Distribution 18
- Germaine DermozJeanne Fortier, la femme injustement accusée

- FernandelBillenbuis, un boulanger

- Mona GoyaMary

- Jacques GrétillatJacques Garaud, le véritable coupable

- François RozetLucien Labroue

- Simone BourdayLouise

- Samson FainsilberCastel

- Madeleine GuittyRose

- Georges PaulaisL’avocat général

- Charles Lemontier

- Albert BroquinUn boulanger

- Paul ClergetL’abbé Laugier

- Alexandre DréantCricri
- Daniel MendailleSoliveau

- Jeanne Marie-LaurentDarrier

- Alexandre DréanCricri

- Roger DannGeorges Darrier

- Claude BorelliUn petit garçon
Équipe technique
- Réalisation
- René Sti
- Scénario
- Jules Dornay, René Sti, Xavier de Montépin
- Dialogues
- René Sti, Georges Berr
- Musique
- Jacques Dallin, Jacques Belasco
- Montage
- Jacques Desagneaux
- Décors
- Eugène Lourié
- Son
- Marcel Royné
- Production
- Alexandre Kamenka
Sociétés
- Production
- Les Films Albatros
- Autre société de production
- Albatros (production)
Affiches 2
Photographies 2




