Cinéma Français

Le cinéaste fait un montage de plans extraits de films anciens ayant trait à l’agriculture pour illustrer la chanson « Verligodin », interprétée par Yvette Guilbert, tantot au pied de la lettre, tantot avec ironie. Le texte est un pamphlet contre le traditionnel riche-et-avare-laboureur : « J’viens d’la foire… J’n’ai point d’sous… Vous etes riche comm’tout… Vous nous laisser tous crever d’faim… C’est mon bien ! ». Déclarant qu’il en a assez des « paysans filmés comme des pygmées », il décide d’aller voir de vrais paysans d’aujourd’hui. Il arrive au Mounède, dans les Landes, chez les Marcusse. Michou, la mère, précise bien : nous ne sommes pas des comédiens. Elle a « choisi » l’agriculture et en a pris, à bras le corps, les responsabilités. Jean-Charles, l’ainé, marié à Christine (ouvrière) fait beaucoup plus que seconder son père, Jeannot. Isabelle, en épousant Pierre, est entrée en teinturerie. Geneviève, elle, est rédactrice du journal agricole aquitain. Quant à Nathalie, elle termine ses études secondaires…[1]

Équipe technique

Réalisation
Bernard Dartigues
Production
Paul de Roubaix

Sociétés

Fiche technique

Sortie en salle
27 février 1985[1]
Couleur
Couleur[1]