Cinéma Français

Evadée d’une maison de redressement, Betty retrouve à Paris son ami Frédéric ; emportés par une frénésie d’amour et de jouissance, tous les moyens leur deviennent bons pour se procurer de l’argent qui fond entre leurs mains. Un brave camionneur, qui a aidé Betty lors de son évasion, est délesté de ses économies d’autant plus aisément qu’il facilite lui-même l’opération. Puis Betty, pour assurer sa sécurité, finit par accepter de renseigner la police sur les milieux qu’elle fréquente. Elle devient moucharde. Lefébure, le père de Betty, en réclusion à Fresnes, a déposé chez son avocat son testament. Frédéric pousse Betty à l’aider à dérober le document ; ce dernier révèle le lieu où sont cachés les bijoux, dont le vol a valu autrefois au père de Betty une condamnation sans preuves. Mais Lefébure, alerté, fait prévenir un ami s r qui retrouve les jeunes voleurs. Et l’affaire s’achèvera par une poursuite à laquelle participera la police et par un règlement de comptes, tandis que Betty devra réintégrer la maison de redressement.[1]

Distribution 30

Équipe technique

Sociétés

Affiches 3

Photographies 1

Fiche technique

Sortie en salle
6 août 1958[2]
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Interdit -16 ans[4]