Cinéma Français

Judith Mesnil (Nathalie Baye), interprète à l’UNESCO, est chargée de réunir une documentation sur l’écrivain Marcel Jaucourt disparu dans un accident de la route. Judith découvre que Jaucourt, qui a séjourné longtemps en Amérique du Sud et préparait un ouvrage sur les nazis notoires ayant échappé à tout jugement, avait découvert un trafic de passeports permettant à ces sinistres personnages de revenir en Europe avec une nouvelle identité. L’écrivain est-il mort accidentellement ? Judith en doute d’autant plus qu’un certain monsieur Mann, qui aidait Jaucourt dans ses recherches, a disparu lui aussi. La jeune femme trouve un curieux complice en la personne de Frank Barila (Philippe Léotard), un courtier en Bourse dont les parents, riches activistes de l’OAS - une organisation fasciste au temps de la guerre d’Algérie - ont fui au lendemain du putsch des généraux et sont morts, eux aussi soi-disant accidentellement. Pour retrouver le chef ayant organisé le trafic de passeports, Judith et Franck vont tenter de reconstituer sa trajectoire, une trajectoire difficile car ses crimes l’ont obligé à changer plusieurs fois d’identité. Mais les rapports de Judith et Frank ne sont pas simples car il représente aussi pour elle le fascisme mercenaire, combinard et quotidien. A la fin de leur aventure, ils retrouveront le chef du réseau qui est maintenant un grand patron de l’industrie européenne. Ils constateront en meme temps que ce qu’ils croyaient caché est connu de tous et que cela ne compte guère…[1]

Distribution 36

Équipe technique

Sociétés

Production
Unité Trois
Coproduction
Paradise Films

Lieux de tournage 1

  • Paris

Photographies 10

Fiche technique

Sortie en salle
3 mars 1982[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur et noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]