Cinéma Français

Grâce de Plessan, l’ainée d’une famille de magistrats est une rêveuse et une exaltée. En dépit de ses parents, elle s’éprend violemment de son professeur de piano, le timide Claude Morillot. Sans rien écouter, elle fuit à Paris avec lui… La pauvreté ne la rebute pas, toutefois, elle s’adresse à une amie de couvent, richement mariée : Suzanne Lechatellier. Le mari de Suzanne, Roger, procure à Claude une place de caissier mais se déclare auprès de Grâce qui le repousse. Lechatellier semble renoncer. Il profite cependant d’une imprudence de Claude pour arriver à ses fins. Déçue par son mari, troublée par le remords, Grâce se tue d’un coup de révolver tandis que Claude lui joue l’air qu’elle entendait lorsque Roger la prit dans ses bras.[3]

Distribution 8

Équipe technique

Réalisation
André Hugon
Scénario
André Hugon
D’après l’œuvre de
Henry Bataille

Fiche technique

Sortie en salle
15 mars 1929[4]
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Muet[2]