
Lady Diana Winham est belle, riche et veuve, donc courtisée. Elle parcourt l’Europe dans des trains de luxe, ce qui lui a valu son surnom. Parmi ses richesses, un gisement d’uranium dans un pays sud-américain, éveille l’attention d’agents secrets internationaux. Lady Diana est au centre d’une toile d’araignée où Français, Anglais, Allemands s’évertuent à la croquer. Aidée par l’amour d’Armando qu’elle a connu à San Miguel, elle abandonne le gisement à son secrétaire Gérard en récompense des services qu’il lui a rendus.[1]
Distribution 22
- Giselle Pascal

- Jean GavenDon Armando Félix

- Erich von StroheimDr. Siegfried Traurig

- Lucien Callamandl’actionnaire

- Katherine KathIrena

- Jacques JouanneauHenri, le chauffeur

- Denise VernacAnna

- Jacques Cironle barman

- Robert BurnierCommodore Felton

- Jacqueline Danno

- Joé Davrayl’ingénieur

- Philippe MareuilGérard Dextrier

- Fernand RauzénaLe Queledec

- Paul Demangele voyageur

- Jean Combal

- René WormsArthur

- Jackie Blanchot

- Jacqueline DaneClara

- Berthe Cardona
- Raymond Ménage
- Betty Phillippsen
- Gisèle PascalLady Diana Wyndham

Équipe technique
- Réalisation
- Henri Diamant-Berger
- Scénario
- Henri Diamant-Berger
- Dialogues
- Henri Diamant-Berger
- Image
- Léonce-Henri Burel
- Musique
- Louiguy
- Montage
- Hélène Basté
- Décors
- Eugène Piérac
- Production
- Henri Diamant-Berger
Sociétés
- Production
- Le Film d’Art


