Iris a toujours cru que la beauté résidait dans ce que l’on regarde et dans ce que l’on écoute. La créature, elle, ne jure que par ce qui se sent, se touche et se goûte. Dans cette fable horrifique, deux façons d’éprouver le monde se font face : la vue et l’ouïe d’un côté, l’odorat, le toucher et le goût de l’autre.[3]
Équipe technique
- Réalisation
- Raoul Dattola