
Paris 1940. Dans l’armée du Troisième Reich qui occupe la capitale, un officier n’est pas tout à fait comme les autres : Ernest Junger, « croix pour le Mérite » durant la première guerre mondiale, auteur des célèbres « Falaises de marbre ». Il tient un journal où il témoigne, avec une lucidité froide, sans espoir, de ce qu’il voit : les forfaits de ses camarades d’armes autant que l’ignominie des « collaborateurs ». Son refuge c’est la culture : il croit possible « l’exil intérieur », tout en portant un uniforme qui le rend complice de ce qui l’écoeure. Mettant les mensonges de la propagande face aux demi-vérités de l’homme cultivé, le film inaugure un genre particulier du cinéma historique.[1]
Distribution 1
Équipe technique
- Réalisation
- Edgardo Cozarinsky
- Scénario
- Edgardo Cozarinsky
- Musique
- Richard Strauss, Arnold Schönberg, Hans Pfitzner
- Montage
- Christine Aya
- Production
- Alain Dahan, Jean-Marc Henchoz
Sociétés
- Production
- Marionfilms
- Coproduction
- INA (Institut National de l’Audiovisuel)
Photographies 1

Fiche technique
- Sortie en salle
- 17 novembre 1942[1]

