
Louise (Léa Massari) est enfin libre de penser à elle. Son mari, Henri (Gérard Blain) est maintenant un architecte très sollicité et elle peut quitter un fastidieux emploi de secrétaire. Un jour qu’elle entre par hasard dans un vieux café, elle est séduite par la chaleur humaine qui s’en dégage. Là, des clients jouent aux cartes. Elle y revient et, peu à peu, on l’initie au jeu. Louise est particulièrement fascinée par le « Chevalier » (Laurent Terzieff) qui s’interesse à cette petite bourgeoise. Progressivement, et malgré les avertissements du « Chevalier », Louise s’attaque à des joueurs chevronnés, gagnera puis perdra jusqu’à froler la misère et abandonnera le foyer conjugal. Henri, de son coté, voit son cabinet péricliter. Las de se battre, il rejoindra son épouse dans le vieux café pour entamer, avec elle, une première partie de dés.[1]
Distribution 28
- Léa MassariLouise

- Laurent TerzieffLe Chevalier

- Gérard BlainHenri

- Evelyne DressClémentine

- Didier SauvegrainMaxence

- Gabriel Jabbourle professeur

- Claude Brossetle Hongrois

- Pierre Saintonsle facteur

- Rudolf MonoriXavier
- Rudolph MonoriXavier
- Jacques SerresLoulou

- Gérard Cuvierle patron du bistrot
- Eloïse Beaune

- Florence BlotAdélaïde

- Claude Cernay
- Alain Choquet

- Marc de JongeDe Boissouvre

- Jean-Marie MarguetManetto
- Claude-Bernard Perot
- Mireille Pame

- Roland TimsitJean-Luc

- Vincent BlanchetJean-Pierre

- Nicolas ChesnayBenoît
- Gabriel Marfaing
- Jocelyne Quentin
- Maurice Rolletle chirurgien
- Bruno Rosaz
- Benjamin Straus
Équipe technique
- Réalisation
- Rachel Weinberg
- Scénario
- Rachel Weinberg, Jean-Marie Marguet
- Image
- Georges Strouvé
- Musique
- Romain Didier
- Montage
- Violette Marfaing
- Décors
- Geoffroy Larcher
- Costumes
- Jackie Budin
- Production
- Roland Timsit, Michèle Dimitri
