
François a 39 ans, Muriel 22… Il est marié, père d’un enfant, vit très confortablement. Elle est célibataire et sans attache… Ils se rencontrent par hasard… Il la désire… Elle résiste… Capitule… S’enchaîne… ça porte un nom : ça s’appelle l’adultère… Avec son cortège de bonheurs fragiles, d’instants rares, de jalousies larvées, de conflits ouverts, de plaisirs volés, de larmes retenues ou versées. Filmée à la « première personne » en caméra subjective, sans personnage secondaire, ni anecdote parallèle, « La femme défendue » est la radiographie d’une passion.[1]
Distribution 29
- Isabelle Carréelle

- Philippe Harelmoi

- Nathalie Conioma secrétaire
- Zinedine SoualemL’homme à la contravention

- Pierre Salvadori

- Sophie Niedergangma femme
- Dominique Chevallier

- Julien Niedergangmon fils
- Isabelle Sprung

- Agnès Akopian

- Marie-Aline Campet
- Roland Courtoisier
- Christine Davenier
- Jean Deguara
- Henri Desouche
- Sacha Gaubert
- Robert Gendreu
- Roger Hardy
- Natacha Karenoff
- Vincent Lefevre
- Luc Lemarie
- Véronique Maille
- José Luis Martinez
- Rosita Mital
- Alain Rignault
- Ariane Roussat
- Anne-Sophie Rouvillois
- Hugues Targhetta
- Edmund White
Équipe technique
- Réalisation
- Philippe Harel
- Scénario
- Philippe Harel, Éric Assous
- Image
- Gilles Henry
- Montage
- Bénédicte Teiger
- Décors
- François Emmanuelli
- Costumes
- Valérie Pozzo di Borgo
- Production
- Michel Guilloux, Gaëlle Girre
Sociétés
- Production
- Les Productions Lazennec
- Coproduction
- Les Films du Trésor, La Sept Cinéma
Palmarès
César 1998
- César du Meilleur Espoir Féminin — Isabelle Carré
Cannes 1997
- En Compétition — Longs Métrages — Philippe Harel
Photographies 5





