Cinéma Français

Les « Polo », navigateurs puissants, sont ruinés et le jeune Marco ronge son frein à Venise, malgré l’intérêt que lui porte son précepteur astrologue. Mais son père a remis au Pape un message de l’Empereur de Chine Koublaï-Khan. Il espère assurer la paix du monde par l’union des deux grands chefs spirituels, celui de la Chrétienté et celui de l’Orient. Le jeune envoyé est beau et séduisant et, tout le long de son périple, il ne peut s’empêcher de faire des conquêtes féminines. Grâce auxquelles, du reste, il se tirera de plus d’un mauvais pas. Mais Dieu - et le Pape le sait - réalise souvent ici bas ses desseins par des envoyés qui ne sont pas nécessairement parfaits et il fait éclater sa puissance dans leur faiblesse. Au reste, Marco a l’âme noble et il a conscience de ses responsabilités et met à y faire honneur un courage et une in-trépidité peu communes. Il arrive à Pékin au moment où les Mongols veulent destituer l’Empereur, mettre à sa place son fils Nazam et assurer par la guerre et la force leur autorité sur le vaste empire. Marco Polo déjouera leurs projets et assurera la paix en Chine où il restera pour bénéficier de la sagesse de l’Empereur.[1]

Distribution 29

Équipe technique

Sociétés

Production
Ittac
Autre société de production
Avala Film

Affiches 3

Photographies 17

Fiche technique

Sortie en salle
6 août 1965[2]
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]