
Mado (Madeleine Desdevises) a 12 ans. Elle vit seule avec une mère brutale. François (Claude Hébert), la vingtaine, marginal involontaire rejeté par par les siens, survit dans un grenier. Ayant déjà croisé la fillette une fois, il revient un jour l’attendre au détour d’un bois ; la kidnappe et l’enferme avec lui. Il ne réclame pas d’argent, ne la viole pas. Il travaille, dit-il, pour le « patron », un redoutable personnage qui saigne les enfants. Le kidnappeur se fait ainsi protecteur. Si la fillette a d’abord peur, elle va rapidement devenir la meneuse du jeu, jusqu’à organiser la vie du « foyer » tandis que François fait des effort dérisoires pour maintenir son autorité. Mado lui demande meme de lui faire un enfant. François, débordé, finit par abandonner dans la campagne son envahissante victime mais, désespéré, repart la chercher. Menacé plus tard par les gendarmes parce qu’il n’a pas payé l’assurance de son cyclomoteur, il sera contraint de délivrer la fillette. Son crime finalement découvert, il ne reverra Mado qu’au moment de la reconstitution de l’enlèvement.[1]
Distribution 17
- Claude HébertFrançois

- Dominique BesnehardL’instituteur

- Madeleine DesdevisesMado
- Christian BouilletteUn gendarme

- Paulette LahayeLa mère de Mado
- Juliette Le CauchoixLa mère de François
- Fernand DecaeanLe beau-père de François
- Odette MaestriniL’epicière
- Ginette MazureLa photographe
- Norbert DelozierLe beau-frère de François
- Denise GarnierLa secrétaire de Mairie
- Janine HuetLa soeur de François
- Marie SansonLa vieille dame aux Cailloux
- Edouard BesnehardLe boulanger
- Henriette AdamUne femme
- Jean BrunelièreLe juge d’instruction
- Jacques ThieulleL’avocat
Équipe technique
- Réalisation
- Jacques Doillon
- Scénario
- Jacques Doillon, Denis Ferraris
- Image
- Philippe Rousselot
- Montage
- Laurent Quaglio
- Décors
- Jean-Denis Robert
- Costumes
- Mic Cheminal
- Production
- Danièle Delorme, Yves Robert, Jacques Doillon
Sociétés
- Production
- Les Productions de la Guéville
- Coproduction
- Lola Films
Palmarès
Cannes 2021
- Cannes Classics — Copies Restaurées — Jacques Doillon
Cannes 2006
- Cannes Classics — Copies Restaurées — Jacques Doillon
César 1980
- César du Meilleur Réalisateur — Jacques Doillon
- César du Meilleur scénario original ou adaptation — Jacques Doillon
Cannes 1979
- Prix du jeune cinéma au Festival International du Film — Jacques Doillon
Affiches 2
Photographies 16


















