Cinéma Français

Bercé par les cahots du train, Snaporaz se laisse aller à regarder sa voisine. Et il se sent attiré, irrésistiblement attiré. C’est ainsi qu’à sa suite, il descend du wagon en pleine campagne, la cherche, la trouve, la cherche à nouveau parce qu’elle s’est jouée de lui, et découvre alors un hôtel immense où se tient un congrès de féministes. Là, au détour des salles, il aperçoit une parodie de la femme au foyer, une assemblée de militantes, une femme à hommes, des homosexuelles et bien d’autres femmes encore, qui l’entraînent dans un dédale d’ascenseurs, de corridors, et ne veulent pas le laisser échapper. Pourtant, grâce à l’une d’elles, il parvient à s’en aller et trouve refuge chez un certain Krössphallus dont il traverse avec étonnement la galerie des portraits, long couloir aux murs couverts des photos de celles qu’il a possédées. Au bout de ce chemin, Snaporaz trouve sa propre femme avec laquelle il participe à la bacchanale organisée par Krössphallus pour fêter sa dix millième conquête. Puis, au moment du coucher, en se glissant sous le lit où sa femme est déjà, Snaporaz est entraîné sur un toboggan qui le mène jusqu’à un tribunal de femmes. Et il apprend qu’il a gagné, qu’il peut aller chercher la femme idéale. Il tente de le faire en montant dans la nacelle d’un dirigeable, mais alors qu’il s’élève, on lui tire dessus ; le ballon se dégonfle et Snaporaz tombe. dans le compartiment du train où, en rouvrant les yeux, il aperçoit sa femme et quelques-unes de celles qui ont traversé son rêve.[1]

Distribution 85

Équipe technique

Sociétés

Coproduction
Gaumont

Sélections

Cannes 1980

Affiches 7

Photographies 22

Fiche technique

Sortie en salle
5 novembre 1980[2]
Langue
Italien
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Interdit -13 ans[4]