Cinéma Français

Mai 1968. Martial Gaulard (Victor Lanoux) vient de se voir condamné à dix années de réclusion criminelle grace à la maladresse prodigieuse de son avocat, Maitre Duroc (Pierre Richard). Courageusement cependant Jean-Philippe Duroc va rendre visite le soir meme à son client dans sa prison de Lyon et lui promet de faire casser l’arret par le Président de la République. C’est alors qu’éclate, encouragée par les rumeurs de révolte de la ville, une rébellion à l’intérieur de la maison d’arret. Duroc cherche à calmer la tempete mais, tout autant maladroit que lors de sa plaidoirie, va etre entrainé à suivre Gaulard qui a pris la direction des opérations. Les forces de police ayant par ailleurs fort à faire, les deux hommes parviendront à s’échapper. Pour eux commence alors une équipée mouvementée à travers un pays secoué par l’agitation sociale. L’avocat et son client laissent partout des traces. Sans papiers, sans argent, ils foncent vers Paris, semant sur leur passage vols, pillages, maraudes et escroqueries dont Gaulard est coutumier. Les deux fuyards se disputent, se séparent, se retrouvent mais, insensiblement, une amitié s’établit entre eux. Et ils obtiendront la grace présidentielle.[1]

Distribution 61

Équipe technique

Sociétés

Production
Gaumont

Lieux de tournage 15

  • Studios de Boulogne
  • 1er arrondissement de Paris (Paris)
  • 7e arrondissement de Paris (Paris)
  • 8e arrondissement de Paris (Paris)
  • Auxerre (Yonne)
  • Chiroubles (Rhône)
  • Dijon (Côte-d’Or)
  • Dreux (Eure-et-Loir)
  • Lyon (Rhône)
  • Marines (Val-d’Oise)
  • Versailles (Yvelines)
  • Côte-d’Or
  • Val-d’Oise
  • Yvelines
  • Bourgogne

Photographies 14

Fiche technique

Sortie en salle
11 octobre 1978[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur et noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Tout public[4]