
L’argument est tiré d’un conte de Voltaire : « Le monde comme il va ». Envoyé par le génie qui préside aux destinées de Persépolis (Paris !), le Scythe Babouc s’informe soigneusement de tout, pour dire au génie s’il faut ou non détruire la ville. Prétexte à une série d’interviews, de scènes prises sur le vif ou reconstituées en studio. Nous rencontrons ainsi un musicien qui ne vit que pour son art et un historien marxisant, l’un et l’autre finalement optimistes ; mais aussi une veuve de guerre et une vieille dame économiquement faible : cependant que la « fureur de vivre » se donne libre cours au Golf Drouot et que des mondains dissimulent leurs turpitudes derrière une façade de bonnes manières. Une famille nombreuse, pauvrement logée, fait face courageusement à son destin, et les enfants sont heureux ; un ménage ouvrier parle de la lutte syndicale, des conditions inhumaines du travail et des raisons d’espérer. Enfin, un poète résume l’ensemble en parlant de son engagement au service de l’homme.[1]
Distribution 26
- Michel Legrandle musicien

- Alain CuniotBabouc

- Emmanuelle Rivala femme du monde

- Paul BiscigliaUsher’s clerk

- Marcel ChampelDinner guest

- Yvonne Clechl’invitée

- François Daloul’invité
- Raymond Gerball’ouvrier

- Pierre VielhescazeDinner guest
- Bernard Klein
- Fanny RenanDinner guest
- Maddly BamyDinner guest

- Guy CayatDinner guest
- Andrée CottetDinner guest
- Pierre CuniotPianist at dinner
- Max-Pol Fouchetle poète

- Catherine LecciaDinner guest
- Jean Massinl’historien

- Yvan PeuckDinner guest
- Valia Rozaffy
- Irène SchavelzonDinner guest
- José Valverdele narrateur
- Jeanne DewerpeOld lady
- Bernhard KleinUsher
- Valta Rozsaffy
- ZouzouGirl at rock concert (uncredited)

Équipe technique
- Réalisation
- Alain Cuniot
- Scénario
- Alain Cuniot, Voltaire
- Image
- Yann le Masson
- Musique
- Michel Legrand
- Montage
- Francine Grubert
- Décors
- Léon Barsacq
- Son
- René Levert
- Production
- Charles Mandel, Jacques Willemetz
Sociétés
- Production
- Les Films Willemetz


