
Dans un appartement ordinaire, les murs se fissurent et s’effondrent, engloutis par une eau sombre. Une barque attend : Charon, le passeur des Enfers, emmène le spectateur vers l’île peinte par Arnold Böcklin en 1883. Portée par le poème symphonique de Rachmaninov, cette traversée en réalité virtuelle interroge ce qui nous attend au terme du voyage, s’il y a seulement quelque chose.[1]
Distribution 2
Équipe technique
- Réalisation
- Benjamin NUEL
- Production
- Oriane Hurard
Photographies 3




