
La banque dirigée par Monsieur Martial est à la veille d’un krack retentissant. Surgit le diabolique Gregori, soi-disant fondé de pouvoirs d’un milliardaire, qui offre un crédit illimité si Martial jure d’employer son argent à faire le plus de mal possible. Marché conclu. Peu après Martial fait la rencontre de Blanche, une salutiste, qu’il se propose de débaucher. Elle le sauve du Malin qui d’ailleurs s’effondre au premier signe de croix tracé par un vieux curé. Martial et Blanche vivront heureux ensemble auprès d’un bien mal acquis.[1]
Distribution 22
- Michèle AlfaBlanche

- Henri CharrettPapavert

- Jean-Jacques DelboArmand

- Mona GoyaColette

- Lucien Hubertle portier

- Pierre Larqueyl’abbé Lampin

- Robert Le ViganGrégori

- André LuguetMartial, un banquier au bord de la ruine

- Jean PérierDonatien

- Renée Thorella capitaine
- Roger Vincentle gérant du « Canari »

- Raymond Raynalle médecin

- Hélène DartigueMarie
- Guita KarenJuliette
- Georges ColinSurot

- Henri Farty
- Georges-François Frontec
- Marcel Talmontle chef salutiste
- Pierre Froumenty
- Raoul Gourgues
- Huguette Saint-Arnaud
- Henry Farty
Équipe technique
- Réalisation
- Jean-Paul Paulin
- Scénario
- Charles Méré
- Dialogues
- Charles Méré
- Musique
- Henri Goublier
- Montage
- Andrée Sélignac
- Décors
- Pierre Marquet
- Production
- Charles Méré
Sociétés
- Production
- Les Films Minerva
Photographies 2


