Cinéma Français

Govert Miereveld, avocat dans une ville flamande, enseigne dans une école de jeunes filles. Il conçoit un amour secret pour sa jeune élève Fran, beauté inaccessible qu’il pense ne plus revoir après la distribution des prix. Plus tard, Govert, greffier au tribunal de la ville, est contraint d’accompagner le professeur Mato, médecin légiste, pour l’autopsie d’un noyé. L’imperceptible dérèglement mental de l’avocat s’accentue sous le choc de cette vision macabre. A l’hôtel, il retrouve - ou croit retrouver - Fran devenue actrice célèbre. Il s’arrange pour être reçue par elle, lui avoue son amour et s’entend dire que cet amour était partagé. Govert apprend également que Fran était la maitresse du collègue qu’il avait remplacé, le juge Brantink. Fran sollicite une punition et Govert la tue. Mais y a-t-il eu véritablement meurtre ? On ne saura jamais si Govert a tué Fran, car nous retrouvons l’avocat dans une clinique psychiatrique où l’on soigne sa schizophrénie. Au cours d’une séance cinématographique, on projette une bande d’actualités récentes. Fran paraît sur l’écran. Elle est donc bien vivante. Où est la part de réalité ? Et celle de l’imaginaire ? L’ambiguïté subsiste.[1]

Distribution 14

Équipe technique

Affiches 2

Photographies 6

Fiche technique

Titre original
De man die zijn haar kort liet knippen
Sortie en salle
5 septembre 1966[2]
Couleur
Noir et blanc[1]