Cinéma Français

Dans les années 60, peu après la décolonisation française, un jeune Etat africain vit les premiers moments de son indépendance. Sa mise au monde est difficile. De vieux réflexes persistent. Reflexes de racisme, reflexes aussi d’inféodation à l’ancienne puissance colonisatrice que tente de combattre Patrice Doumbé (Doura Mané), ministe de la Santé, alors qu’Antoine Gravenoire (Claude Brasseur) cherche, de son coté, à maintenir un statu qui qui lui fut jusqu’à présent si profitable. Volontairement à l’écart de ces divers courants qui s’affrontent, le commissaire de police Orlaville (Michel Piccoli), écrivain raté, observe. Tout se complique à l’arrivée d’Avit (Jacques Dutronc), jeune haut fonctionnaire de l’UNESCO en mission. Avit est le mari de Laurence (Marie-Christine Barrault) qui vit maintenant avec Doumbé après avoir été la maitresse de Gravenoire. A l’issu d’un Conseil des ministres particulièrement mouvementé, Doumbé sera arreté puis assassiné. Dès lors Gravenoire - qui n’a jamais pardonné à Laurence sa « trahison » - va tout faire pour exacerber les passions racistes et amener Noirs et Blancs à persécuter Laurence et Avit qui devront quitter le pays.[1]

Distribution 30

Équipe technique

Sociétés

Production
Films 66
Coproduction
Gaumont, Éclair

Palmarès

César 1979

  • César du Meilleur Son

Lieux de tournage 6

  • Cayenne (Guyane)
  • Mana (Guyane)
  • Matoury (Guyane)
  • Roura (Guyane)
  • Saint-Laurent-du-Maroni (Guyane)
  • Guyane

Affiches 2

Photographies 12

Fiche technique

Sortie en salle
19 avril 1978[2]
Langue
Français
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]