« L’Etat de bonheur… permanent » se présente comme un ciné-photo-roman extremement composé, à partir de la vie de la cinéaste. C’est, très exactement des images et des sons extraits de son histoire personnelle (curieusement melés à l’Histoire tout court). Pas un plan qui ne soit un bout de chair, un bout de mémoire, un bout de vie. Pas un plan qui ne s’inscrive dans l’expérience à vif de Maria Koleva. De ce film, je veux relever deux très belles séquences : celle où elle disserte avec son cameraman sur le dos d’un homme endormi dans son lit, celle où elle s’interroge, à partir d’une photo où on la voit petite fille avec sa famille lors d’une fete quelconque du Parti (dans lequel son père semble avoir tenu un role important), sur le chapeau que porte ce jour-là sa mère".[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Maria Koleva
- Image
- Patrice Wyers
- Montage
- Maria Koleva
- Son
- Yves Gozlan
- Production
- Maria Koleva
Sociétés
- Production
- Maria Koleva Films