
Cela fait trois mois, trois jours ou trois ans que Valérie (Michèle Bertrand) est ainsi, le visage livide, inexpressif, encadré de cheveux courts, les yeux vides fixés sur le carré de nuages de la fenetre désespérement fermée. Hier elle avait 25 ans, préparait une thèse de psychologie, se passionnait pour la moto. Personne ne la comprenait, mais personne non plus ne cherchait à la comprendre. Pas meme ses parents, pourtant « dans le vent ». Mais leur fille, entre son refus des hommes et ses courses folles à moto, les déroutait. Elle n’acceptait que Gerald, un ami d’enfance. Et puis un jour elle le surprit en compagnie de sa mère. La crise de Valérie fut encore plus forte que d’habitude et on la retrouva, au petit matin, inanimée à coté de sa moto. Soignée par Gérarld elle accepta une promenade avec lui. Un Gérald sans méfiance qui vit venir trop tard la moto de Valérie lancée sur lui. Un meurtre qui rendit le visage de la jeune femme enfin calme, serein, qui ne cesse maintenant d’etre tourné vers le carré de nuages de la fenètre, désespérément fermée.[1]
Distribution 15
Équipe technique
- Réalisation
- Claude Patin
- Scénario
- Claude Patin
- Dialogues
- Claude Patin
- Image
- Claude Cassard
- Musique
- Joëlle Piriac
- Montage
- Jean Kergrist, Jean Hamon
- Décors
- Jacques Frémond
- Production
- Henry Dutrannoy
Sociétés
- Production
- Les Films du Tricasse










