Cinéma Français

Vie de Saint Michel Garicoïts. Jeune berger docile et pieux, il se destine au séminaire. Ordonné prêtre, sa ferveur n’échappe pas à son évêque qui le nomme Supérieur du Grand Séminaire. Le prélat n’ignore pas les projets de l’abbé Michel : fonder une congrégation de prêtres volontaires qu’on lancerait en « corps-franc » pour ramener les âmes inaccessibles. Mais les Supérieurs opposent leur prudente sagesse à la sainte « folie » de l’abbé. Et lorsque, enfin, il fonde la congrégation des Pères de Bétharram, c’est au sein même de la communauté qu’il trouve des oppositions à l’acceptation des voeux religieux. Mais lorsqu’il mourra, il sera entouré de ses premiers religieux convaincus par sa foi ardente. Et son oeuvra ira en se développant.[1]

Distribution 10

Équipe technique

Sociétés

Production
Vega Films

Affiches 2

Fiche technique

Sortie en salle
14 mai 1952[2]
Couleur
Noir et blanc[2]