
« Connaissant Fernando Arrabal par la galaxie des artistes espagnols réfugiés à Paris durant la dictature franquiste, il m’a semblé intéressant de faire le portrait du »Soleil« toujours brûlant qu’est ce poète par excellence. » (Bernard Léonard)[1]
Équipe technique
- Réalisation
- Bernard Léonard, Pierre-Alexis De Potestad
Sociétés
- Production
- Alto Productions
