Cinéma Français

Frédéric rencontre une jeune beauté, « l’Arlésienne », et décide de l’épouser au désespoir de la filleule de sa mère, avec laquelle il a grandi. Peu avant la noce, un éleveur de taureaux fait irruption dans la petite ferme et révèle que la belle est sa maîtresse depuis deux ans. Frédéric sombre dans le dépression. Sa mère, touchée, lui propose d’épouser malgré tout l’infidèle. Il refuse et se tourne vers la filleule. Mais il ne peut supporter la perte de son amour et se suicide. Ainsi, comme on le chante, on meurt bien d’amour.[1]

Distribution 12

Équipe technique

Réalisation
André Antoine
D’après l’œuvre de
Alphonse Daudet

Lieux de tournage 2

  • Arles (Bouches-du-Rhône)
  • Camargue

Fiche technique

Sortie en salle
4 octobre 1922[1]
Couleur
Noir et blanc[1]
Son
Muet[1]