
L’Amour propre… ne le reste jamais très longtemps
Comédie dramatique · 1 h 27[2]
Le soir où Gautier découvre la zone G, sa vie change. Ce qu’il croit devoir être la solution à la mystérieuse jouissance des femmes, va devenir le piège qui le rendra plus perplexe que jamais. Sa quête de ce moderne Graal lUentraînera de bars de nuit en dîners parisiens, sans succès. Une seule femme, son initiatrice, Rose, est détentrice du mystère, il faudra bien passer par ses conditions.[1]
Distribution 34
- Jean-Claude DauphinGauthier

- Nathalie NellRose

- Jean-Luc BideauRoussel

- Marianne BaslerBlanche

- Yves BeneytonOlivier

- Corinne TouzetAnne-Sophie

- Catherine AlcoverGrégoire, maître-nageur entraînant l’équipe de natation synchronisée

- Michel BardinetLe responsable du golf

- Serge BentoLe réceptionniste
- Luc BernardLe coiffeur

- François Brincourtle voisin

- Monique CarrazLa fille du peep-show
- Philippe DehesdinLe maître d’hôtel

- Muriel DubruleLe top model
- Jacqueline DucLa patronne du salon de thé

- Olivier Hémon

- Antoine Mikolal’intello
- Vincent Nemethun serveur

- Jacqueline NoëlleLa dame du vestiaire

- Pierre Pellerinle caissier du peep-show
- Jean-Claude VannierLe pianiste

- Bernard Waverle chauffeur de taxi

- Clarisse Weberla cliente du piano-bar
- Dan Franckun client du café

- Stéphane DausseLe photographe

- Caroline Appéréla fille du voisin « Lolita »

- Béatrice HouplainViolette

- Marie ChevalierJulia, la fille du piano-bar
- Marina Borgesle travelo dans la voiture
- Agathe CointreauLe bébé
- Jean-Claude DenisL’homme du piano-bar
- James Espe
- Francis JoffoLe barman du piano-bar

- Gérard Touroul
Équipe technique
- Réalisation
- Martin Veyron
- Scénario
- Martin Veyron
- Dialogues
- Martin Veyron
- Image
- Denis Lenoir
- Musique
- Jean-Claude Vannier
- Montage
- Claudine Bouché, Anne Saint Macary (assistant)
- Décors
- Jean-Louis Povéda
- Costumes
- Olga Pelletier
- Son
- René Levert
- Production
- Claude Zidi
Sociétés
- Production
- Les Productions Films 7
