Cinéma Français

En Corrèze, dans son château du Glandier, le maître de forges Charles Lafarge agonise. Sa mère Adelaïde et sa sœur Aména sont persuadées que son épouse Marie est en train de l’empoisonner. D’autant que cette dernière a souvent fait acheter de l’arsenic par le régisseur Denis sous prétexte de tuer les rats qui infestent effectivement les lieux. Lafarge meurt. Il y a procès en cours d’assises, à Tulle. Sa veuve, accusée, trouve un ardent défenseur en la personne de l’avocat Lachaud, qui évoque comment la jeune femme a pu se retrouver ici. Parisienne romanesque, issue d’une famille aisée, Marie Capelle a été mariée très jeune à un homme plus vieux qu’elle, et de plus brutal, vulgaire et jaloux. Elle va de déception en déceptionp ; nuit de noces ratée dans une auberge, arrivée au Glandier, un lieu épouvantable, contrairement à ce qu’avait dit Lafarge, découverte de sa belle-famille, possessive et superstitieuse… Le tribunal aura bien du mal à apprécier les faits, d’autant que la science se contredit quant à la présence d’arsenic dans le corps de Lafarge. Malgré le doute, qui subsistera, Marie Lafarge est condamnée à la réclusion perpétuelle.[1]

Distribution 34

Équipe technique

Sociétés

Production
Trianon Films

Affiches 3

Photographies 1

Fiche technique

Sortie en salle
9 mars 1938[2]
Langue
Français
Couleur
Noir et blanc[2]
Son
Sonore[3]
Visa d’exploitation
Interdit -16 ans[4]