
Un camp de « Romanis » aux portes de Paris. La « Kriss », (conseil de la tribu) doit se réunir au petit jour pour juger un homme. Celui-ci en effet a promis sa fille contre argent à un membre de la tribu, conformément à la coutume ; mais Saga, la jeune fille, refuse le marché, et se révolte. Saga s’enfuit malgré la malédiction des femmes pour chercher du travail chez les « gadgés » (citadins). Parallèlement, une fillette, Puce, s’en va à la recherche de la « racine de la Croix » qui, selon la légende, doit lui permettre d’écarter la malédiction. L’une et l’autre éprouvent dans leur recherche le poids du racisme inconscient dont les Romanis eux-mêmes ne sont pas exempts. Toutes deux échouent en apparence. Et cependant, Puce reçoit sans s’en rendre compte le « signe » qu’elle désirait : le conseil de la tribu (la Kriss) donne raison à la jeune fille, mais celle-ci, touchée par l’amour vrai du garçon auquel on l’avait vendue, l’accepte librement pour mari, et tous deux, rompant avec les traditions sclérosées des gitans, essayeront de vivre en accord avec leur époque.[1]
Distribution 20
- Charles MoulinLe Baralino

- François DarbonDjorge, le père

- Gérard Darrieule patron du bar

- Nina DemestrePuce
- Lila KedrovaKiri

- Germaine KerjeanTinka

- Catherine RouvelSaga

- Jacques David

- Georges MicoliciMarco, le fiancé
- Gregori ChmaraLe Krissnitory

- Alfred BaillouO’Beng, le Diable

- Joël Barbouthle voleur de clous

- Jean-Pierre ScantamburloChristos
- Joseph BlinoffBallo
- Lionel LemononLa Ficelle
- Joseph BinoffBallo
- Teddy Vrignault

- Gérard Croceun garde de Pilate

- André Gaillardle commis de Pilate

- Michel Modoun garde de Pilate

Équipe technique
- Réalisation
- Jean Schmidt
- Scénario
- Jean Schmidt
- Dialogues
- Jean Schmidt
- Image
- Jean Badal
- Musique
- André Hajdu
- Montage
- Léonide Azar
- Décors
- Roger Briaucourt
- Production
- Sacha Gordine
Sociétés
- Production
- Les Films du Fleuve
Lieux de tournage 1
- Argenteuil




