Cinéma Français

Mariée à Giorgio, très occupé par ses affaires et. ses aventures, Giulietta est restée dans une sorte d’adolescence dont une éducation étroitement religieuse, une mère imposante et un mari prestigieux n’ont pas su la faire sortir. A la suite d’une séance improvisée d’occultisme, elle reçoit un appel mystérieux d’une certaine « Iris » qui représente les forces primitives refoulées en elle ; puis un « mage » lui annonce des rencontres qui vont la libérer. De fait, un ami espagnol de son mari, José, lui fait des déclarations aussi enflammées que platoniques ; une amie qui fait de la sculpture éveille en elle des désirs érotiques ; une voisine de réputation douteuse, Suzy, véritable incarnation de l’esprit « Iris », évoque tout un monde dionysiaque. Après une dernière invasion de ses « esprits », Giulietta délie symboliquement l’enfant qu’elle a été, accepte en toute conscience l’abandon peut-être définitif de son mari et prend en charge sa propre vie, en conformité avec la Nature.[1]

Distribution 76

Équipe technique

Sociétés

Affiches 10

Photographies 18

Fiche technique

Sortie en salle
22 octobre 1965[2]
Couleur
Couleur[2]
Son
Sonore[3]