
Joy dépense sans compter ses charmes entre les prestigieuses agences de mannequins, dont elle est une star incontestée, et ses multiples et interchangeables amants. En fait, Joy souffre d’une blessure profonde : elle n’a jamais connu son père, parti brusquement, jadis, alors qu’elle n’était qu’une enfant vulnérable. Elle se choisit un nouvel amant, Marc, un architecte en âge d’être son père, mais n’obtient que de banales extases érotiques et part pour New York. Un savant très intelligent comprend son drame secret et l’accompagne dans sa quête spirituelle, sans craindre de s’investir de manière très personnelle dans cette démarche intéressée…[1]
Distribution 32
- Claudia UdyJoy Laurey
- Claire Nadeaula directrice

- Danielle GodetJoy’s Mother

- Manuel GélinAlain

- Geoffrey Carey

- Corinne Corson

- Liza Braconnier

- Marianne Lors

- Jean-Marie Vauclin

- Gérard-Antoine HuartMarc
- Claudine Raffalli
- Jeffrey Kime

- Michel CaronJean-Albert

- Agnès TorrentMargo
- Elisabeth MortensenJoelle
- Rémy Azzolini
- Septimiu SeverThe Master
- John Stocker
- Jérôme TiberghienJohnny
- Kenneth Legallois
- Fabrice Guinard
- Jean-Jacques Rousselet
- Christiane Douesnard
- Eric Franquelin

- Helena Cannelle
- Marine JolivetHostess
- Ingrid Rossi
- Florence Frezza
- Nancy CserTeenage Joy’s Mother
- James Rae
- Jean-Louis D’Amour
- Joanne McKay
Équipe technique
- Réalisation
- Sergio Bergonzelli, Serge Bergon
- Scénario
- Sergio Bergonzelli, Christian Charrière, Robert Geoffrion, Marie-Françoise Hans, Joy Laurey, Serge Bergon
- Dialogues
- Christian Charrière, Serge Bergon
- Image
- Richard Ciupka, René Verzier
- Musique
- François Valéry, Alain Wisniak
- Montage
- Michel Lewin
- Décors
- Csaba András Kertész, Eric Moulard
- Costumes
- Claire Fraïssé
- Son
- Henri Roux
- Production
- Benjamin Simon
Sociétés
Photographies 2


