
Je suis vivante et je vous aime
Comédie dramatique · 1 h 35[2]
Mars 1944. Un cheminot vérifie un à un les essieux d’un train de déportés. Un papier tombe d’un wagon plombé. Le message porte une adresse avec au dos ces simples mots hâtivement tracés, “Je suis vivante et je vous aime”. Sarah. Julien ne le sait pas mais son destin est scellé. Au fil des jours, une étrange histoire d’amour va se développer et le lier à jamais à cette Sarah qu’il n’a jamais vue. A l’adresse indiquée, les vieux parents ont disparu eux aussi, mais le fils de Sarah, un gamin de quatre ans, a échappé à la rafle. Julien va se lancer avec l’enfant dans une longue cavale qui le conduira jusqu’à la fin de la guerre. Jusqu’à Sarah.[1]
Distribution 43
- Agnès SoralLucie

- Olivier GourmetEtienne

- Roger Coggio

- Catherine Hubeau

- Alain CauchiBernard

- Anne AlexandreLéontine
- Catherine de Seynes

- Catherine AymerieSarah

- Jérôme DeschampsJulien

- Arthur Deschamps
- Baptiste Roussillon

- François CretonRoland

- Jean-Paul SchintuChef de gare

- Claude Pascadel
- Marie Berto

- Wolfgang Pissors

- Jean-Marie Juan

- Louise Wallon

- Caroline Jacquin
- Balázs BeliczaiSoldat SS
- Zoltán BerzsenyiBahnhof
- Hélène CohenSoeur Agathe
- István Csutka
- Louise Deschamps

- Marie-Charlotte Dutot
- Ilona KassaiPépie

- Tibor KenderesiMilan
- László KövesdiRoland
- Ferenc Kozàri
- Dorian LambertThibaud
- Ferenc Lengyel
- Daniel Lurion
- Yvette MerlinYvonne
- Sándor Mikula
- Sándor RostaMécaniciens
- Jean-Claude Richard
- Marie Ruggeri

- Lise RoyMarguerite

- András Várkonyi
- Bertrand Vassili
- Daniel Wust
- Ferenc KozáryMécaniciens
- Kassai IlonaPépie
Équipe technique
- Réalisation
- Roger Kahane
- Scénario
- Roger Kahane, Roger Vrigny
- Image
- János Kende
- Musique
- Philippe Sarde
- Montage
- Jeanne Moutard, Anne Saint Macary
- Décors
- Denis Seiglan
- Costumes
- Marie-Claude Brunet
- Production
- Gabriel Auer, André Szots, Paul Saadoun
Sociétés
- Production
- 13 Productions
Lieux de tournage 3
- Champlitte
- Marnay
- Pesmes
