
Je suis mort mais j’ai des amis
Quatre rockers barbus, chevelus — et belges — enterrent le chanteur de leur groupe. Par amitié et pour se prouver que rien ne peut les arrêter, ils décident de partir en tournée à Los Angeles avec ses cendres. La veille du départ, un militaire moustachu se présente comme l’amant de leur ami. Leur voyage prend un tour pour le moins inattendu…[1]
Distribution 11
Équipe technique
- Réalisation
- Guillaume Malandrin, Stéphane Malandrin
- Scénario
- Guillaume Malandrin, Stéphane Malandrin
- Image
- Hugues Poulain
- Musique
- Dino Carapelle, Born Bad Records
- Montage
- Yannick Leroy
- Décors
- Eve Martin
- Costumes
- Elise Ancion
Sociétés
- Production
- Versus Production
- Coproduction
- TS Productions
Palmarès
César 2016
- César du Meilleur Film étranger
Photographies 7
















